Déménagement.

Je déménage. Oui, encore. Plus rien à dire ici.


being-alright

A bientôt.
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# Enviado el martes 07 de abril de 2009 09:51

J'ai pas trouvé les mots exacts qui nous résumaient.

Goût amer, déjà vu, j'aime pas, trop de gens, trop vu, on profite de moi, j'aime pas, j'aime que toi. Je fête encore ce putain d'anniversaire, chaque mois c'est plus dur, comme quoi le temps ne détruit pas tout loin de là, le temps fait qu'enfoncer cette putain de lame que j'ai dans le cou, t'as même pas eu le coeur de l'enlever, t'as rien compris, t'as pas voulu me sauver, tu vois jamais mes appels, t'as pas répondu, j'ai passé la nuit à haleter devant ma télé, une clope collée aux lèvres, à le regarder toutes les secondes, il a pas bougé d'un cil, t'es plus là.
Chaque jour m'éloigne encore un peu plus de nous, la douleur part jamais crois moi, ça fait encore plus mal que la première fois, toujours cette vieille nausée quand on parle de toi, cette putain d'envie de gerber qui part pas elle non plus, putain vous me foutez jamais la paix, je veux plus continuer.

Noir et blanc, sourires crispés, souvenirs, soleil, guitares et mégots sur la pelouse, camion, rollers et "Next" en boucle, les films qui faisaient peur, j'ai chaud, où t'as mis le cendrier putain, "ma grosse connasse, je t'aime de tout mon coeur", téléphone, ta mère, tes larmes, nos pizzas trois fromages, tes mots, dormir jusqu'à midi, boire une bière allongés sur l'herbe dehors, une clope. Nos mélanges dégueulasses bière-crème de cassis, notre film culte, du Guttermouth à fond, tes bras. Improvisations à la guitare sur le banc qui est sous l'arbre, fous rires, clopes, Less Than Jake à fond pendant qu'on se bat dans la piscine, la finesse que t'avais de montrer ton cul aux camions, les heures de train, la voiture sous la neige, le lac, la plage, ton sourire plein de dents parfaites, je t'aime.

Et ça ressemble à "ma" chanson d'Alkaline Trio.

Foutez-moi la paix avec lui, je veux en aimer un autre.
J'ai pas trouvé les mots exacts qui nous résumaient.

# Enviado el lunes 26 de enero de 2009 19:56

Modificado el martes 27 de enero de 2009 12:58

Stay with me / Cigarettes and open air, hand in hand / Stay with me / Every star that I see is brighter than the last...

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S'éloigner pour mieux y penser.
Reculer pour mieux sauter.

Suis-moi.


_______ __ _______




Partir. Cela ne m'a encore mené nulle part.
Si tu savais...

Tu ne sais rien.
Tu ne devines rien.

Tu ne me connais même plus, je ne suis plus qu'un prénom effacé.
Souviens-toi, les larmes.
Souviens-toi juste une fois.
Je voudrais juste que tu me dises une dernière fois que c'était vrai.

__ _ _______ ________


C'est pas juste.
On a marché sur mon château de sable, le sale gosse l'a tout détruit, j'ai envie de le taper. Névrose. Larmes, assise sur ce carrelage froid, tu n'oses même pas me tenir la main. Ma tête va exploser. C'est un cauchemar, ça peut pas exister en vrai. Une nuit blanche à se demander pourquoi. On m'appelle, on me demande, on s'impatiente, "mais oui j'arrive, je crève et j'arrive tout de suite", tu m'as suivi dans mon délire, j'ai tout essayé j'ai pas pu te retenir, une nuit à te toucher comme si tu allais mourir, j'ai la nausée, les yeux rouges, je veux pas partir. Je veux te retenir encore. Je peux pas y croire, les mots ne viennent plus, y'a que des larmes. Je t'aime, j'ai même pas le droit de te le dire.

On s'inquiète. Laissez-moi putain, j'veux crever. Tout va bien. Je veux pas que tu partes. Tes mains autour de ma taille, une dernière fois. Je sursaute, tu es là. Tu restes, une seconde, tu pars. Larmes. Tout part, tout en morceaux, tout cassé, j'ai envie de me laisser glisser, de tomber de ce bar, par terre, comme une merde que je vais devenir, mais je reste digne, j'attendrai que tu sois plus là pour me vautrer. Je te dis que c'est pas grave, sanglots. Si, c'est grave. Les gens ne me croient pas, c'était si évident, si beau, si simple, comme quoi vous voyez, le bonheur ne tient qu'à un fil. Sous des escaliers à se promettre tout ce qu'on peut promettre, dix minutes après plus rien, non, je peux pas y croire.

En l'espace d'une nuit j'ai vu ma vie s'arrêter. Impensable. Jamais sans toi. Impossible. T'as pas le droit. J'ai mal, , dans le ventre. Je veux plus parler, je sais que tu y es pour rien et le pire c'est que personne ne peut dire qu'il y est pour quelque chose. Sauf moi.

Je meurs, 14 février 2007. Sympa de mourir le jour de la fête des amoureux. T'as même pas fait exprès. 3h du matin, un dernier soubresaut, tu me tiens la main de toutes tes forces mais je m'y accrocherai pas, à ta main, je t'en veux, si tu savais comme je t'en veux, si tu savais comme je t'aime, j'aurais dû te retenir, au fond je sais pas si ça aurait changé quelque chose, en fait je ne pense pas, peut-être que ça n'aurait fait qu'empirer, peut-être que je serais vraiment morte.



J'ai marché, j'ai crié, j'ai hurlé, je crois même que j'ai prié. J'ai essayé de courir, j'ai essayé de partir, rien n'a changé. J'ai tout essayé, j'y croyais dur comme fer, c'était tellement évident, t'allais revenir, t'avais pas le droit.




Comme quoi, on peut bousiller une vie en dix secondes avec tes trois mots à toi que j'entends encore et qui me font toujours autant de mal. "Je suis désolé". Et là, c'était le début de la fin.





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Stay with me / Cigarettes and open air, hand in hand / Stay with me / Every star that I see is brighter than the last...

# Enviado el jueves 08 de enero de 2009 19:32

When I first arrived and you see me there, your hopeful eyes shattered my despair know what we use to be. No one else in more confused than me. Oh, I don't want to hurt you anymore. I drop my machete to the floor. You look so happy-sad. I know I can't expect you'll wait for me. The soft taste of you lips conjures memories of a world where fallen petals fall from above. It seems so far away. I am lost, to both of our dismay. Would someone please pass me the key to this exam that I've written?

When I first arrived and you see me there, your hopeful eyes shattered my despair know what we use to be. No one else in more confused than me. Oh, I don't want to hurt you anymore. I drop my machete to the floor. You look so happy-sad. I know I can't expect you'll wait for me. The soft taste of you lips conjures memories of a world where fallen petals fall from above. It seems so far away. I am lost, to both of our dismay. Would someone please pass me the key to this exam that I've written?


Y'a de la buée sur les vitres, pas de chauffage cette année, pas de chauffage cette nuit, y'a de la musique derrière, c'est Alkaline Trio je crois. Dehors il fait froid mais il fait soleil. Mes cheveux sont encore mouillés, les tiens trainent sur l'oreiller. Tu t'es endormi. Deux vodka pomme à côté du lit, ou peut-être deux whisky coca, je ne sais plus très bien. Tu as ouvert un oeil à cause du rayon de soleil. Tu souris, comme d'habitude. Je prends deux clopes dans ton paquet, les allume et t'en donne une. Tu tires dessus en souriant. Il fait toujours soleil dehors, j'ai ouvert un peu la fenêtre. Je te saute dessus, ta main atterit juste dans le cendrier, qui pousse un verre, qui se renverse. Gloussements, je suis ridicule. Tu pleures de rire parce que je me suis brûlée avec ma clope, je trouve pas ça drôle. Je boude, juste trente secondes, le temps de te faire culpabiliser. Je me sens mal, j'ai toujours l'impression qu'on rit de moi. Tu me rassures, m'attires vers toi. J'ai la tête qui tourne un peu, à cause de la vodka. Je ris pour rien, tu te fous de moi parce que je n'arrive plus à me lever pour changer de musique. Je te regarde, j'ai un élan d'affection. Je te hurle dans les oreilles que tu es tellement beau, mais reste pas sous la couverture, je vois rien! Tu t'enroules dedans, m'engueules parce que je te fais mal quand je te saute dessus. Je change la musique. Je lance Rise Against mais t'aimes pas ça, j'oublie à chaque fois. Tant pis, ça sera Tsunami Bomb. Je dessine un coeur sur la vitre, avec ton prénom dedans. C'est ringard mais ça me fait rire. Pas toi visiblement. Tu es en train de te rendormir. Ma main dans tes cheveux te réveille. T'es beau comme dans un film où tout se termine bien. Tes yeux brillent, ils sont encore plus clairs à cause du soleil. Tes cheveux sentent la pêche, ils sont chauds à cause du soleil contre la vitre, qui chauffe ton visage. Je suis penchée au dessus de toi, presque en admiration, tu es tellement beau. Je suis perdue dans mes pensées, je ne vois pas que tu me tires la langue, et d'un coup je suis tirée de ma rêverie par toi qui me tires contre toi, je tombe sur le lit, je tombe dans tes bras. J'arrive plus à arrêter de te regarder, je fais pas exprès de t'aimer autant. J'aime l'odeur de ta peau, quand t'es pas là je dors le nez collé à mon oreiller parce qu'il sent toi. Tu le sais, tu dis que tu trouves ça nul mais je sais que tu fais la même chose. Je suis tellement bien dans tes bras, je ferme les yeux et je te vois toujours, je ne peux plus t'enlever de ma tête, j'ai envie de partir loin avec toi. J'ouvre les yeux, tu me souris encore. Tu m'obsèdes. Tu souris toujours. Tu allumes une cigarette, tires dessus une fois avant de la mettre dans ma bouche. J'ai des frissons. Je n'arrive pas à quitter tes yeux du regard. Je n'ai toujours pas réussi à définir leur couleur, gris, bleus, verts. Je suis tellement bien. J'ai sommeil, j'ai froid. Tu fermes la fenêtre, te recouche à côté de moi en me glissant un "je t'aime" dans le creux de l'oreille. Ca me réveille. Ou peut-être que je rêve éveillée. D'un coup tu me pousses, je manque de tomber du lit. Je me relève, essaye de te taper mais tu me contrôles. J'arrive pas à sortir de ce putain de rêve éveillé. Mes cheveux sont secs depuis longtemps maintenant, tu les caresses, j'ai horreur de ça mais je te laisse faire, je souris, toi aussi. Ta main effleure mon front, mes joues, mon cou. Puis tes lèvres sur mon cou. Tes mains, partout, ni trop ni pas assez, tu es parfait. Tu écrases ma cigarette par terre, tant pis pour le carrelage, je pense à des choses plus importantes. J'ai envie de hurler que je t'aime, mais je sais que ça te ferais rire, je veux pas que tu t'arrêtes. C'est la dernière fois. Je te sens tendu, tu as l'air ailleurs. D'un coup tu t'arrêtes. Il fait presque nuit, je vois moins l'expression de ton visage. Je vois tes sourcils se froncer au-dessus de moi, une larme tombe sur ma joue. Tu pleures. D'un coup tu t'effondres. Je sens les larmes qui montent moi aussi, je les retiens de toutes mes forces. Effondré sur le lit, tes sanglots me font mal au coeur, je ne sais pas si je dois te prendre dans mes bras et te consoler ou si je dois partir. Je ne sais pas si les mecs qui pleurent apprécient de se donner en spectacle. Je me lève, je veux m'eclipser. Tu me retiens par la taille et m'attire vers toi. Je te fais remarquer que tes larmes collent sur ma joue, tu souris mais je sais que le coeur n'y est pas. Moi non plus je veux pas que tu partes. J'essaye de te raisonner, te dire que ça ne sera pas long. Mais je sais autant que toi que ça le sera. J'essaye en vain de contenir mes larmes, on a l'air de cons tu trouves pas, à pleurer comme des gosses dans les bras l'un de l'autre. Tu es tellement beau, même quand tu pleures. Non je ne t'oublierai pas. Ma vue se trouble. Je m'accroche à tes bras, tu t'accroches à moi toi aussi. Je nous sers une vodka pure pour chacun, tu la bois d'un coup. J'allume deux cigarettes, on fume toujours accrochés l'un à l'autre, je sèche tes larmes et tu happes les miennes. Je n'ai jamais été aussi près de quelqu'un. Je voudrais rester collée à toi, sentir encore les battements de ton coeur. Mes mains caressent ta joue, tes bras, ton dos, je touche ce que je peux, je veux t'apprendre par coeur, je te serre trop fort et ça te fais rire, un rayon de soleil. Je n'en peux plus, je tombe de fatigue, combien de jours sans dormir. Mais je ne veux pas en perdre une seule miette, surtout pas. Encore un peu de toi et moi, gagner quelques secondes, ce n'est certes mais pas grand chose mais dans mes souvenirs ça sera beaucoup. Tu t'es arrêté de pleurer, enfin je crois. Tu fermes les yeux, ta main serre la mienne. Tu dis que tu es désolé. Je sèche une dernière larme qui coulait encore sur ta joue. Tu dis que tu es tellement désolé, que c'est de ta faute. Que tout est de ta faute. Je tente de t'expliquer qu'il n'y a pas de coupable, que c'est la vie, c'est comme ça. Sans épreuves on aurait pas la force d'avancer.
Je suis décoiffée, toi aussi. La couverture est trempée, on a trop séché nos larmes dessus.





Il fait jour. Je suis seule. Un mégot écrasé par terre, tu es parti. Les volets sont fermés mais on devine le jour. Sensation désagréable que je n'ai pas dormi depuis des semaines. Je bois le thé qui a refroidi dans la tasse, tu es parti. M'allumer une clope. Un reste de vodka, un verre cassé par terre. Un goût de sel sur l'oreiller, mélange de larmes. J'entends la pluie. Silence de pierre. Je ne me lèverai pas, tu es parti. Les larmes montent, j'essaye de les retenir... En vain. T'avais pas le droit de partir. A quoi bon se lever, je n'ai rien à faire. Collé sur le mur, un post-it, "je t'aime". Un semblant de sourire anime mon visage. Tu as oublié un tee-shirt, je l'enfile et me recouche, ma clope au bec et mon coeur étalé par terre. Mes cheveux collent, sans doute le sel de nos larmes. Je m'y ferai, t'es parti mais je dois m'y faire. Y'a tous les souvenirs qui reviennent, et je sens mon estomac qui remonte. Un haut-le coeur, puis deux. Je vais me rendre malade. J'ai mal à la tête, j'ai trop pleuré. Ma mère m'appelle, je ne réponds pas, je ne suis pas là, je suis partie avec lui.

# Enviado el domingo 23 de noviembre de 2008 20:51

Modificado el martes 25 de noviembre de 2008 17:09

TAKE THE REINS

J'aurais voulu être la chanteuse de Tsunami Bomb. Peut-être que tu te serais rendu compte que j'existais.
Tu aurais pu m'admirer. Tu aurais dit " oh, cette fille là c'est une fille en or, elle est belle, elle chante bien elle a tout pour elle ". Sauf que cette fois tu l'aurais dit de moi.

J'aime tellement ses cheveux et sa mèche, elle a une telle classe, pourtant elle ne fait rien pour. Et moi? Moi je suis toujours là derrière mon écran à pleurer comme d'habitude, sauf que cette fois j'ai une raison de pleurer. J'aimerais que ça cesse enfin, que ça s'arrête une bonne fois pour toute. Tout oublier pour redémarrer, repartir de zéro une nouvelle vie de nouvelles ambitions.

[ J'ai ma place pour le concert de NoFX ! ]


Essayer d'apprendre à être heureuse. Elle, elle est carrément heureuse et je suis sûre qu'elle se dit pas tous les soirs " je suis une grosse merde " en bouffant du chocolat. Non parce que cette fille-là a des centaines de vrais potes qui font de la musique avec elle. Elle, les mecs la respectent parce que celle fille là n'est pas n'importe qui non, ils la regardent pas seulement parce qu'elle est " bonne ", non ils la voient aussi comme une fille qui a tout réussi...

J'aimerais n'avoir besoin de l'avis de personne, devenir cette fille que j'admire qui a la classe même en robe de chambre ou avec un bonnet de bain. Cette fille qui n'est pas ridicule quand elle danse, quand elle chante, qui n'est même pas ridicule quand elle ne fait rien, car elle a le droit de ne rien faire : elle a la classe.


[ Each day just like the next, we struggle on and on in nightmares but we're still marching, handcuffed to life again don't try they'll only push you down! What(s opportunity? You've got what you wanted now! ]



Ouais elle a la classe. Pas moi.




Vous êtes tous là sur ces chaises mais le centre du monde c'est moi. Je vous connais tous pourtant vous me semblez étrangers, je ne peux pas vous parler je ne peux rien révéler mais vous insistez tellement, je craque les larmes m'étouffent le peu de dignité qu'il me reste s'effondre par terre, une énorme flaque avec nous au millieu, tout le monde nous vois regarde! J'étouffe ma gorge se serre plus rien ne sortira je ne dirai rien et pourtant il y aurait tant à dire, si vous saviez. Tous mes muscles se contractent, j'ai la tête qui tourne, j'étouffe mais je ne panique pas, j'entends vos rires qui me fendent le coeur, vous trouvez ça tellement joyeux... Je ne peux rien faire, blasée à vingt ans, impossible me direz-vous, et vous avez raison. Le tic-tac de l'horloge me rappelle à l'ordre, tu avais promis il est l'heure de parler. Mais qu'avez-vous tous à me regarder comme ça, qu'est-ce que je vous ai fait? Je m'effrondre une nouvelle fois, tu es parti tu n'as pas voulu savoir la fin pourtant tu semblais si concerné tout à l'heure. Je sais que tu ne reviendras pas. Je suis seule avec vous sur ce fauteuil rouge, cette table ronde et vous de l'autre côté. J'ai la nausée. Je reprendrais bien mon souffle mais impossible, pourtant je ne meurs pas. Mes tripes se vident sur le sol devant vos rires, ma vie se brise devant vous mais vous ne pouvez pas voir, vous ne pouvez pas comprendre et une fois de plus je ne peux rien vous dire. J'ai vomi sur la table, une photo apparait, regarde c'est une photo de nous. Tu es revenu. Toujours ton sourire, qui ne veut plus rien dire. Je suis hors de moi. J'aurais pu courir encore plus vite mais je sais que vous m'auriez rattrapé. J'ai envie de fumer, terriblement envie de fumer mais pas de cigarette. Vous fumez tous en face de moi, mais vous ne voulez pas que moi je fume pourquoi? Ah oui, je n'ai pas parlé. Je ne parlerai pas. La nuit est passée on voit derrière les barreaux un semblant de jour, un minuscule soleil derrière le brouillard. Je n'ai toujours pas parlé et je n'ai toujours pas repris mon souffle, vous riez toujours en fumant. J'ai faim maintenant mais aucun n'espoir qu'on me nourrisse. Vous étiez mes amis j'avais confiance en vous. Je ne veux pas écouter vos démonstration, c'est tellement ridicule j'ai mal aux oreilles mais je suis obligée d'écouter. Mon calvaire s'achève par ces mots terrifiants. " On sait. " Moi aussi je sais. Je ne voulais pas vous en parler, c'est tout. " C'est comme ça. On le sait tous, depuis le début. On ne crache pas sur son destin. "







[ Locked in, can't get out. Your cube is your new home. 4 walls, no windows, no doors. ]





[ Photo : ELLE. ]
TAKE THE REINS

# Enviado el miércoles 19 de noviembre de 2008 19:46